Presse

 

Télécharger la Revue de presse Altai Khangai

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Les Inrocks / « Le monde des musiques du monde« 
Louis-Julien Nicolaou / Le 29 octobre 2013

L’épopée mongole d’Altaï Khangaï
La musique traditionnelle induit une géographie des styles, des chants, des rythmes. Impossible d’écouter Ongod, le nouvel album d’Altaï Khangaï sans ressentir l’évidence de cette adéquation entre milieu naturel et esthétique : enfantées par l’immense steppe mongole, cithare, guimbarde et vièles à têtes de cheval semblent vouées à ne chanter qu’elle. Dans ces instruments comme dans le chant guttural où ronronne le grillon diphonique (combinaison d’un bourdon et des sons harmoniques émis par une même voix humaine), passent le vent, la fière course des nomades, le galop des chevaux, toute une épopée rude et envoûtante qu’Altaï Khangaï excelle à restituer. A écouter absolument, sur disque, et en concert, le 12 novembre au Studio de l’Ermitage.

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Trad Magazine
Etienne Bours / Janvier-Février 2014

Tout est mis en place pour entrer confortablement dans cette incroyable musique. On y entend aussi bien la richesse du chant diphonique et de ses multiples facettes que la subtile profondeur du morin khuur, violoncelle des steppes.(…) Un disque qui n’a rien à envie à la riche discographie préexistante pour la Mongolie. Un CD à écouter, à offrir…

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Mondomix
Louis-Julien Nicolaou / Janvier-Février 2014

http://www.mondomix.com/news/altai-khangai-aux-sommets-du-chant-diphonique

Rares sont les albums qui vous transportent en quelques secondes dans un espace et un temps complètement étrangers. Ongod est de ceux-là. Un raclement de vièle, quelques battements de tambour, une voix puissante et rauque, et l’auditeur se retrouve emporté par le souffle sauvage d’une Mongolie millénaire.

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Tsugi
Le 17 octobre 2013

http://www.tsugi.fr/evenements/2013/10/17/altai-khangai-1684#sthash.UV7BcNoI.dpuf

Lorsque les deux majestueuses « vièles à tête de cheval » (morin khuur) et la cithare yoochin nous invitent dans l’immensité des steppes pour nous raconter l’Histoire secrète des Mongols, c’est toute la vitalité d’une tradition et de son peuple qui s’exprime avec une force quasi-orchestrale, tout autant capable de fougue que de subtilité.

 

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